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En l'an 2050(pour les prévisions les plus pessimistes), nous devrons quasiment tous passer par la fecondation in vitro si nous voulons arriver à avoir des enfants. Une première, qu'une race ne soit plus féconde et doive trouver par elle-même un moyen d'arriver à se reproduire, ici donc, par le biais de la technologie. Raison invoquée : la mauvaise qualité du sperme, qui a baissé de 30 % en 50 ans, due aux pesticides et au stress. En y repensant d'une manière peut etre trop naïve, je m'aperçois qu'on peut y voir une autre raison : un équilibre. En effet, Dame Nature fait tellement bien les choses qu'elle équilibre toujours tout comme elle le peut. La preuve, malgré les guerres où beaucoup d'hommes meurent, on arrive naturellement à avoir un rapport démographique de 50/50 (en fait, légèrement plus d'hommes : sur 1000 personnes 497 sont des femmes) entre hommes et femmes. Etant donné que les prévisions nous comptent à 9 milliards en 2050, on peut largement s'inquiéter sur la population anormalement grouillante de notre espèce (selon l'estimation de l'ONU, nous étions 1.65 milliards seulement en 1900).D'où l'équilibre : le réchauffement de la planète, les virus qui se développent, le trou dans la couche d'ozone, le sperme qui devient aussi utile que de l'eau... La Terre est malade. De nous. De nous, qui sommes comme des bactéries florissantes d'un intestin et qui d'un jour à l'autre devenons nocifs. Et quand une personne est malade, toutes ses défenses se mobilisent pour remettre les intrus à leur place. En nous détruisant, en nous assoiffant, en nous empechant de nous reproduire... C'est, à l'echelle de la planète, la préservation de l'écosystème qui est en jeu. Je ne veux pas faire le prophète de la fin du monde, mais c'est ma vision des choses en ce qui concerne le sort de l'humanité (si bien sûr, elle ne se tue pas elle-même), et je précise que c'est une théorie qui ne se fonde que sur mes observations, aucun fait scientifique ne venant corroborer que c'est la Terre qui contrôle nos testicules.
Tous les changements magistraux que nous vivons en ce moment et qui ne font que s'amplifier ne sont que la réponse à notre existence où nous usons et abusons des ressources. Il faudra bien un jour qu'on choisisse entre respecter notre environnement ou en subir les conséquences.
Comme me l'a dit (et à raison) un ami en lisant cet article, il est vrai qu'on a un autre choix de survie que d'être "régulé" par notre planète : Finir comme les aliens du film "Indépendance day". L'allusion est simple et même très réaliste (il suffit de voir que notre peuple a déjà planifié ses vacances sur Mars pour le siècle prochain pour l'affirmer) : Condamnés à errer de planète en planète en épuisant les ressources, n'apprenant jamais la leçon de la modération. Avant de vouloir chercher un autre monde où vivre, je pense qu'il serait bon de finir son apprentissage sur celui-ci; après tout, un chirurgien n'a jamais pratiqué parfaitement, sans s'être exercé auparavant sur un cadavre...
Sans compter l'argent et l'énergie dépensés pour faire coucou à E.T. qui aurait pu être utilisé à d'autres fins, comme à rembourser la dette du tiers monde ou dans la recherche... Pour conclure, et pour faire une belle citation (pour me la péter en montrant que je connais la littérature alors que je n'ai fait que mater une pièce de théatre de Laurent Baffie (Sexe, magouilles et culture générale pour les curieux)) :
"Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent." de ChateauBriand quelques pages qui m'ont servi : http://dinosoria.com/demographie_mondiale.htm http://www.populationmondiale.com/
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